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Avec toi, Corinne, nous avons découvert notre chienne sous un jour que nous n’aurions jamais imaginé : ton approche nous a beaucoup étonnés ... et plu ! Comprendre le chien (mission d’autant plus délicate que la nôtre avait eu une première vie dans un milieu inconnu) ET ses maîtres pour créer un vrai lien qui permette d’atteindre l’équilibre idéal. Nous avons appris à nous faire obéir sans crier, par des stimulations uniquement positives et toujours en jouant avec notre chienne. MERCI pour ta disponibilité et ton attention à nos demandes ! 
Amélie et Romain - Nantes 


Corinne,
Merci pour tout.
C'était vraiment génial comme approche.
On a du boulot à présent et on se reverra certainement.
Bonne continuation et merci pour tout.
Lascar, Fabrice, Nathalie, Mickaëlle et Raphaëlle - Vigneux de Bretagne

Bonjour, Voilà 8 mois que nous avons notre petit bébé d’amour, James, un bouledogue anglais. N’ayant jamais eu de chien, nous avions besoin de conseils concernant l’éducation, la propreté, etc. Nous devions aussi faire face à un problème : James était très peureux et au moindre bruit il s’enfuyait. Ne sachant comment réagir, nous avons fait appel à Corinne. Et quelle fut ma surprise !! Ça a tout de suite collé entre elle et James ! Elle arrivait à obtenir de lui ce que j’essayais en vain... Ses compétences, ses conseils, son approche nous ont beaucoup aidés. En quelques séances seulement, notre titoune avait changé. Je vous recommande donc vivement Corinne qui est quelqu’un d’accessible, de simple, de compétente et qui a le sens du contact. Elle sait comment faire pour tirer le meilleur de nos loulous :) 
Astrid - Saint-Sébastien sur Loire

On a eu Ico, un golden retriever, tout petit, mais du haut de ses 8 semaines il nous a bien surpris par son hyper activité ! On a d'abord essayé une école pour chiots, mais on a trouvé la méthode appliquée parfois brutale, et ce n'est pas notre caractère de crier fort et d'être autoritaire. Avec Corinne, nous profitons d'Ico au maximum : c'est un chien magnifique, que Corinne nous a appris à comprendre, la base pour une relation complice, simple et efficace. En 4-5 séances, on a pu voir toutes les situations à "problème" comme les aboiements d'Ico, Ico qui tire sur la laisse en balade, les morsures, etc., comprendre le pourquoi de la situation et faire disparaître ces situations avec une méthode adaptée à Ico et à nous, c'est à dire beaucoup par le jeu ! Merci beaucoup Corinne de nous avoir ouvert les yeux et l'esprit en nous expliquant les réactions d'Ico, en nous donnant des astuces pour le déstresser et attirer son attention, et surtout pour ta façon de transmettre ton savoir qui est parfaite. Nous souhaitons à tous ceux qui rencontrent des difficultés avec leur chien d'avoir la chance de rencontrer, et d'être accompagnés par, Corinne. 
 Adrien et Muriel - Bouguenais


Une approche vraiment différente des autres professionnels avec les chiens. Un grand merci Corinne pour ta patience, tes conseils pertinents, cette étincelle que tu as quand tu communiques avec les chiens, il me semble que tu parles avec eux, qu’ils te comprennent ! C’est super de voir cette complicité presque palpable, mon chien est transformé et ça me donne vraiment envie de partager des choses avec mon chien, dans la bonne humeur, la confiance, le plaisir et le jeu. L’éducation positive, la psychologie que tu mets en pratique ça fonctionne dans le temps et je l’utilise au quotidien, d’ailleurs mon chien me le rend bien, elle m’étonne de jour en jour ! Un immense merci.

Yann, maître de Jamaïa - Saint-Mars la Jaille 


A l’approche de Noël, nous accueillions un chiot labrador dans notre appartement et décidions de le faire éduquer. Nous avons donc contacté quelques centres d’éducation qui nous ont complètement découragés quant à la possibilité d’élever un chien de cette race dans un appartement. C’est alors que nous avons fait appel à MAKE MY WAY. Corinne était la seule à croire que c’était tout à fait possible d’éduquer un labrador en appartement et nous a tout de suite redonnés espoir. Grâce aux méthodes et aux conseils de Corinne, notre chien âgé aujourd’hui de 7 mois est un vrai bonheur. Notre appartement n’a jamais été saccagé … En seulement 5 séances, Corinne a su nous apporter une vie en toute sérénité avec notre chiot et ce, même en ville !! Merci Corinne d’avoir été la seule à accepter d’éduquer Eleven !! Pleins de bisous et à bientôt pour de nouvelles séances ! 

Carole et Eleven - Nantes



Le 17 Décembre arrivait dans notre famille la Petite IroiseElle venait rejoindre notre Vicking, pourtant Elle n’était pas Danoise Avant tout il fallait qu’on l’apprivoise mais surtout qu’elle soit courtoise Pour nous aider nous avons demandé à Corinne d’éduquer Iroise Corinne est très compétente pourtant jamais elle ne pavoise Alors très vite on voit la vie en bleu turquoise C’est sûr en toute confiance, vous pouvez lui confier votre Pékinoise.
Nathalie, Alain, Iroise et Vicking - Saint-Sébastien / Loire



Merci Corinne pour ta gentillesse et ta patience. Tu as été une véritable aide pour nous "néophytes en chien" ! Tu nous as donné les clefs pour éduquer notre chien Ithaque et éduquer les enfants à éduquer Ithaque, ce qui finalement était peut-être le plus dur ! Maintenant nous profitons à fond de notre compagnon à 4 pattes même s’il ne faut encore rien lâcher !!! Merci pour nos discussions animées, chaque rencontre était une bonne détente pour tous. A très bientôt. 
Sylvie - Nantes
 
Un témoignage supplémentaire sur la qualité du travail mené avec Corinne. En juin dernier, mon bichon frisé de 9 mois, Houat, urinait dans mon appartement chaque fois que je m’absentais (donc quotidiennement), vidait mon placard d’entrée, aboyait ou hurlait comme un loup, pour manifester sa détresse … au désespoir de mes voisins pourtant patients. Pour couronner le tout, Houat tirait comme un damné sur sa laisse en promenade, ou inversement, se laissait trainer en se couchant par terre lorsqu’il ne voulait pas me suivre … Bref, contre toute attente, j’avais fini par habiter chez mon chien et me laisser balader par lui … Une première éducatrice canine m’avait donné une dizaine de cours dès l’acquisition de Houat mais cela s’était révélé stérile ou même pire : la relation avec mon chien s’était dégradée au fil des mois. J’envisageais de trouver une famille d’accueil pour Houat. Avec Corinne, en seulement 5 séances, elle a su me redonner confiance, recréer une relation entre mon chien et moi, faire que chacun reprenne sa place et son rôle. Sa méthode est souple, elle s’est adaptée à mes capacités comme à celles de mon chien. Son approche est à la fois concrète, simple et rigoureuse : j’ai trouvé agréable et rassurant de travailler sur des fondamentaux et de se fixer des objectifs accessibles et essentiels. Aujourd’hui tout va bien : mon chien est propre, il n’aboie pas, il marche normalement en promenade. C’est un chien affectueux, attachant. Il me fait rire ! 


    Sylvia - Nantes
    Réponse du Webmaster : J’ai pris le temps nécessaire pour que tu parviennes à intégrer la place que tu devais tenir auprès de ton compagnon. C’est parfois un long parcours pour convaincre sans brusquer l’humain qu’en réalisant un changement en lui, la relation bascule , change, se bonifie et s’optimise. Merci Sylvia pour ta confiance et bravo à toi pour tous ces efforts qui aujourd’hui te permettent de rire avec ton chien ! 
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Et oui, c’est nous les heureux propriétaires de notre adorable Iago. Il va bientôt avoir 7 mois, 
Labrador exceptionnel = éducatrice exceptionnelle 

Grâce à toi Corinne, nous avons évité beaucoup d’erreurs : merci merci merci ! Grâce à ton site, qui d’ailleurs est très bien fait, nous a mis en confiance et cela est très important pour pouvoir mettre notre chiot dans les mains d’une personne de confiance... Et au premier contact, nous aussi, on a été conquis. Pleins de gros bibis. Que du bonheur de voir travailler Corinne avec notre Iago en osmose complète. Sa gentillesse, sa jolie voix, sa façon de faire et de lui parler, je me répète : que du bonheur ! Et notre chiot est obéissant, facile à vivre et heureux de la voir. Merci Corinne, on est heureux de t’avoir connue et nous espérons te revoir dans les mois à venir. 
Que l’année 2014 t’apporte que du bonheur. Iago te fait une grosse lichette ! 
Dominique et Brigitte - Couëron

Réponse du Webmaster : Merci à tous les deux de la confiance que vous m’avez accordée, de votre écoute, de votre intérêt et de votre implication sans la quelle un tel résultat n’aurait jamais été atteint. Bravo à vous et pleins de câlins à Iago ! A bientôt ! Corinne 

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Merci Corinne, pour ta compétence, ta disponibilité, tes conseils, et ton réel amour des chiens. Pasti est un bon chien, mais à 9 ans, avec des maîtres successifs et des périodes en refuge, ce n’était pas évident. Les cours sont un vrai moment de détente et de complicité, et les progrès sont notables. Les exercices renforcent la relation entre le chien et son "humain", avec une méthode tout en douceur. Grâce à toi, j’apprécie encore plus les échanges avec Pasti, car je le comprends mieux. 
    Catherine - Nantes
    Réponse du Webmaster : Catherine, tu fais partie de ces très belles personnes qui font tout ce qu’elles peuvent pour rendre la vie plus douce aux abandonnés des refuges et de la rue, qu’ils soient chiens ou chats. A toi toute seule, tu remplaces l’irresponsabilité de certains humains par ta générosité sans limite. Merci à Toi ! Corinne

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    Un grand merci à Corinne, pour m’avoir donné les clefs pour comprendre ma chienne Havana car celle-ci est une chienne hyper active. Avec ta patience, et tes conseils précieux, et ton temps que tu ne comptes pas, tu as réussi à canaliser ma chienne et nous allons pouvoir vivre de très bons moments ensemble. HAVANA te fait de grosses léchouilles et moi un très GRAND MERCI.
       Brigitte et Havana - Rezé
      Réponse du Webmaster : Merci à toi Brigitte de m’avoir accordé ta confiance. Tu es une maîtresse formidable et motivée et c’est par ton travail quotidien et la mise en application de mes conseils que ta jolie bergère va se "poser" de plus en plus. Corinne

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      Corinne, un très grand merci pour ton aide précieuse ! Tes conseils avisés, ta patience, ta gentillesse et ton professionnalisme nous ont permis d'éduquer notre Hachille et nous par la même occasion... :-)) Le fait que tu viennes à domicile est un énorme plus. 
      Encore merci !  

        Coralie - Nantes 
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        Merci Corinne pour nous avoir donné les bases de l'éducation canine ! Cela nous a beaucoup aidé avec notre chiot Dalmatien, notre gentil Youki. Après quelques cours, grâce à ta patience, ta gentillesse et ton savoir, tout a changé, c'est génial ! Je crois que cela passe aussi par l'éducation des maîtres pour de bons résultats !!! Merci encore Corinne, nous avons un chien génial !!!
          Alexandra - Nantes 

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          Il y a 6 mois, est arrivé dans notre appartement, Hold Up (un Cairn terrier), avec toute la joie et les inquiétudes que ça apporte. Nous avons pris contact avec Corinne tout de suite, elle a su nous apprendre à être le maître de notre chien, à communiquer avec lui, à le comprendre. Aujourd’hui Hold Up a 8 mois, je suis très heureuse de l’avoir avec moi ! Il a son caractère mais il obéit, il nous fait rire tous les jours avec ses expressions ! et tout ça grâce à Corinne et son travail avec nous ! Merci ! 
           Sarah - Nantes

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            Grand merci à Corinne qui m’a aidée à retrouver du plaisir avec mon chien Gringo (petit gabarit mais à canaliser au quotidien). Corinne est très patiente et pédagogue. Elle ne compte pas son temps et se souvient de tout. C’est devenu un plaisir de travailler avec Gringo et lui adore ça. Merci encore pour tout. 
               Géraldine - Couëron


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              Comme beaucoup, je pensais pouvoir dresser ma chienne toute seule. J'ai appris les bases à ma chienne Houchka (Golden retriever de 9 mois ) mais les ballades avec elle étaient devenues une contrainte. Depuis je vous ai rencontré, on a travaillé ensemble et maintenant sortir Houchka est un plaisir pour toute la famille. Je vous recommande Corinne qui est aussi patiente avec les chiens qu'avec les maîtres, qui ne regarde jamais sa montre pendant les cours, qui est toujours disponible si on rencontre un problème. Il faut juste savoir qu'un éducateur vous apprend les gestes mais le maître doit aussi beaucoup travailler. Merci beaucoup pour le travail que nous avons fait ensemble. A bientôt.
                Fabienne - Vertou 
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                Nous avons apprécié le travail que tu as fait auprès de Falco et de ses maitres !!
                Patience, pédagogie, disponibilité, tout était réuni pour progresser dans l' éducation de notre chien si "fougueux"... dans sa canalisation... nous pensions au début, pouvoir l'éduquer nous même, mais nous avons gagné un temps fou en te le confiant : nous nous rendons compte a postériori combien c'était nécessaire.... merci.
                Sylvie et Michel - La Chapelle sur Erdre
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                Arabie Saoudite, la stratégie du Mistral perdant


                On se souvient que pour cause de brouille diplomatique sur la Crimée la France avait refusé de livrer les navires de guerre que lui avait commandésla Russie. Cette décision sans précédent dans les usages du commerce de l'armement fait désormais jurisprudence depuis que l'Arabie Saoudite a soudainement décidé d'annuler un contrat d'armes françaisespour le Liban : deux milliards de missiles et de bricoles blindées qui s'apprêtaient à sortir d'usine. Le client salafiste est roi, c'est son choix. C'est une tuile pour Le Drian d'autant que les effets de cette mauvaise humeur entre l'Arabie et la France pourraient empoisonner les prochaines élections. 

                Les nations vertueuses ne vendent des armes qu'à celles qui s'engagent à respecter les règles fondamentales des droits humains. Très étonnement, l'Arabie remplit ces critères ; c'est d'ailleurs un cas d'école dans les académies diplomatiques internationales où l'étalon saoudien fixe le prix de la compromission. 
                La monarchiesaoudienne étête les opposants, fouette les poètes, avilit les femmes, discrimine les étrangers et subsidiairement, bombarde son voisin le Yémen. Pourtant, le royaume wahhabite a été élu à la présidence de la Commission de droits de l'Homme de l'ONU. Il est vrai que ce petit payspeuplé de trois fois dix millions de sujets, (mâles, femelles et étrangers) est le premier exportateur de pétrole et le premier importateur d'armes du monde. Ces circonstances sont tellement atténuantes qu'elles suffisent à faire oublier que l'idéologie de l'Etat Islamique d'Arabie est un copié-collé de celle Daech notre pire ennemi.


                Pour tenter de stopper les coupeurs de têtes qui donnent des cauchemars aux marchands de sabres « défensifs », l'Allemagne de Merkel a donné l'exemple en rompant dèsjanvier 2015 sa coopération militaire avec le royaume des ténèbres http://hybel.blogspot.fr/2015/01/larabie-saoudite-est-notre-probleme.html . L'annonce a été laborieusement suivie de quelques effets.
                La Suède lui a très vite emboité le pas bien plus rigoureusement. Désormais entre Stockholm et Riyad, plus rien ne passe.
                http://hybel.blogspot.fr/2015/03/lhorreur-darabie-lhonneur-de-la-suede.html
                La Suisse après avoir annoncé qu'elle se rangeait dans le camp des intransigeants semble avoir mis de l'eau dans son fendant.
                Au Canada, des citoyens ont introduit des recours judiciaires pour annuler une transaction de 12 milliards de dollars (canadiens mais quand même) d'engins blindés.
                Enfin le Liban vient malgré lui et à ses dépens de rejoindre ce club très fermé des nations vertueuses, car au prétexte que son ministre des affaires étrangères avait refusé de lui baiser les babouches lors du dernier sommet de la Ligue Arabe, le roi d'ARABIE a décidé de suspendre le paiement de toutes les factures que lui présenteraient désormais les fournisseurs de l'armée libanaise.


                La France, victime innocente collatérale, est bien embarrassée car aux termes d'un accord convenu pendant la visite de François Hollande à Riyad en décembre 2013, l'Arabie avait signé trois milliards de dollars de bons d'achats d'armements à livrer au Liban. http://hybel.blogspot.fr/2013/12/le-voyage-siderant-de-hollande-en-arabie.html
                Cette opération commerciale triangulaire avait été confiée à ODAS, une centrale d'achats présidée par un amiral de réserve cinq-étoiles, ancien chef d'état major particulier de Chirac puis Sarkozy. Ses talents insoupçonnés de commerçant international ont été récompensés par l'envoi il y a six mois d'une lettre d'engueulade du royal client au gouvernement français le mettant en demeure de changer de chargé d'affaires. À Paris, l'avertissement n'a pas porté, il a été mis au compte de réseaux d'influence jaloux et d'intermédiaires gourmands ; l'amiral est resté droit dans les bottes de son officine. Alors le roi-client a fini par se fâcher, il vient de lui couper les vivres.


                Au delà des raisons franco-françaises de ce fiasco diplomatico-commercial, les causes politiques extérieures ne manquent pas. L'Arabie reste obstinément accrochéeà sa posture « anti-Bachar », alors que le Liban – 4 millions de réfugiés syriens, soit un habitant sur deux - est déjà dans « l'après », sentant qu'au delà des soubresauts d'arrière garde, la paix et la répartition de ses dividendes est à portée de main. Le royaume salafiste est se surcroît empêtrédans la guerre qu'il aprovoquée avec son voisin le Yémen dont le coût faramineux a contraint le roi à recourir à une mécanique barbare jusqu'à présent inconnue sur ses terres : l'impôt.

                La maison des Saoud est malade comme son roi. Les courtisans se déchirent entre partisans du prince héritier ministre de l'intérieur et du vice-prince héritier, fils du roi, ministre des armées, un trentenaire aux dents longues qu'on surnomme là bas le petit Napoléon. http://hybel.blogspot.fr/2015/06/napoleon-darabie-vladimir-et-francois.html
                Entre Mohamed Ben Salman jeune prince impétueux et les messieurs sortis del'ENA et de l'X, le courant ne passe pas. Alors, les messages empruntent le plus souvent les circuits embrumés des intermédiaires  milliardaires. Des centaines de millions de commissions sont en jeu, argent souvent illégal au regard des législations, tractations de l'ombre qui ne sont révéléesau public qu'au hasard des scandales qui précèdent les échéances électorales.
                Mais dans l'immédiat, la décision des Saoud d'annuler le solde des commandes en cours du programme franco-libanais Donas va provoquer un séisme industriel. Dans la dizaine d'entreprises de premier rang concernée et chez les centaines de sous-traitants, le processus de fabrication sera reporté, ralenti, voire au pire interrompu. À moins que l'Arabie ne reprenne en direct et à son compte toutes les commandes en cours, et qu'elle compense par des achats nouveaux, ce qui n'est pas gagné d'avance. Heureusement, les pertes financières devraient être limitées car les acomptes à la commande sont généreux et couvrent en principe très largement les aléas de toutes natures ; les juristes et les banquiers ne seront pas à plaindre. Les risques de conséquences négatives portent principalement sur l'emploi surtout si les matériels en cours de fabrication ne trouvent pas rapidement des clients de substitution.


                On se souvient que le Mistral invendu avait finalement été placé avantageusement auprès de la marine égyptienne, grâce.....à un financement saoudien !
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                Soldat tunisien

                Une bouille souriante posée sur un buste d'athlète, des yeux qui brillent pareils à ceux d'un fils qui retrouverait son père ; l'homme s'est dressé sur les accoudoirs de son fauteuil d'infirme comme s'il avait voulu se lever et marcher à ma rencontre. Je suis ému, il est joyeux. C'est un mien pays. On est du même bled. Mon trisaïeul repose dans un mausolée à deux pas de chez lui, alors nul besoin de faire connaissance.
                Comme je lui demande dix fois comment il va, il rigole. La vie est belle. Tiens, la semaine dernière il a été autorisé à sortir quelques heures pour découvrir Paris. Il a pris l'autobus et s'émerveille encore d'avoir pu y monter si facilement avec son encombrant fauteuil roulant. Il nie sa condition d'handicapé, loue celle de rescapé. Il répète que c'est son destin, qu'Allah l'a épargné, labès, labès, al hamdoulillah !

                Il y a quelques mois, il a sauté sur une mine posée par les maquisards d'Al Qaïda dans un djebel près de la frontièrealgérienne. Ses camarades urgentistes le croyaient perdu. Les secours ont tardé car les moyens sanitaires héliportés de l'armée tunisienne sont limités. Finalement il est évacué vers Tunis où les chirurgiens militaires accomplissent des miracles. Au sortir de son coma, il reprend l'entraînement quotidien pour rééduquer les restes de son corps amputé des deux jambes.
                Puis il est envoyé en France pour être « appareillé » à l'hôpital d'Instructions Militaires de Percy près de Paris. Cet établissement d'élite est La Mecque et le Vatican de la chirurgie réparatrice. Soins humanitaires et discipline militaire. On y croise des médecins généraux et des soignants soldats mais aussi des praticiens et des patients civils. Au titre de la coopération internationale, l'hôpital reçoit également les désarticulés rescapés des théâtres d'opérations des pays amis de la France.
                C'est ici que l'Adjudant Chef tunisien est arrivé pour subir plusieurs mois durant, un laborieux rafistolage qui lui permettra de tenir debout et de faire quelques pas sur une paire de guibolles en celluloïde électro-mécanisées.
                Chaque jour, une équipe de kiné prend en charge les blessés. C'est dur, on serre les dents tout le temps car les progrès sont lents. Lors des séances collectives, le soldat tunisien est un exemple qui entraînela troupe par son optimisme et sa bonne humeur permanente. Il s'attire la sympathie de tous y compris celle d'un général français cinq- étoiles abimé du genou qui lui promet une fois guéri d'aller le voir en Tunisie.

                Je l'ai connu grâce à un ami hospitalisé à qui j'apportais des oranges. Je suis allé frapper à sa porte. En entendant ma première phrase en arabe, il a ouvert les bras et son visage a rayonné. Comme j'étais curieux, on a longuement bavardé. Toutes ses réponses m'ont désarçonné. Non il n'en veut à personne, il n'y a pas lieu de se lamenter. Il est soldat, il fait son devoir, il faut bien défendre le pays... Quelques jours avant de venir en France il a endossé la vareuse de son uniforme, puis porté dans la cour de son régiment, on lui a rendu les honneurs et agrafé un galon de promotion, « je me suis senti revivre » dit l'homme tronc. Ce bon soldat est aussi un père amoureux de sa famille. Devant moi, il téléphone à son épouse et ses filles pour leur raconter notre rencontre. Et la politique ? « Bourguiba a tracé la voix » Mais tu n'étais pas né lui dis-je ? « Non mais c'est lui qui a créé notre nation, l'éducation, l'émancipation des femmes...si nous suivons ses tawjihats, rien de mauvais ne pourra jamais nous arriver »

                La petite armée tunisienne compte 35 000 hommes et femmes. Depuis sa création en 1956, elle a déjoué bien des complots et des tentatives de séditions mais elle n'a pas pu empêcher qu'un Général de police félon réussisse le coup d'Etat de 1987 qui renversa Bourguiba. Craignant sans doute que d'autres suivent son exemple, Ben Ali encaserna les officiers et les soumis à une surveillance policière permanente. Ainsi, sous des prétextes bidons et sur la base de dossiers fabriqués, des centaines de gradés furent torturés.
                Pendant la révolution de 2011, l'armée tunisienne ne s'est jamais écartéede la légalité. Non seulement elle a refusé l'aventure de putsch que lui suggérait fortement « l'étranger » mais elle s'est détournéede la vie politique. Cette neutralité lui vaut aujourd'hui d'être à l'apogée de sa popularité, d'autant que contrairement à la plupart des autres institutions de l'État, elle n'a jamais été suspectéede corruption.

                Dans le paysage politique décomposé d'un pays abandonné dont l'État s'effondre lentement, elle est devenue l'ultime gardienne de la légalité républicaine et du processus démocratique enrayé. Ainsi,dèsque la police est débordéepar des manifestations ou des émeutes, le gouvernement la fait descendre dans la rue. Elle y est aussitôt acclamée et le dialogue renaît. Au surplus de cette mission singulière au cœur du dialogue national, elle combat les maquisards d'Al Qaïda et les maffias armées retranchés dans les montagnes de l'Est et dans une zone aride immense qui s'enfonce vers la Libye d'où sont venus deux millions six cent mille réfugiés !

                L'armée tunisienne est à l'image de l'Adjudant Chef : vertueuse et courageuse, mais en fauteuil roulant. Il n'est pas exagéré de prétendre qu'elle aurait mérité une place au coté du quartet de la société civile qui a reçu cette année le Prix Nobel de la Paix.
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                Olivier Roy et Alain Chouet, deux lectures pour comprendre "la jihadologie"


                C'est la rentrée des libraires. L'actualité croule sous l'Islamomania éditoriale, avalanche de témoignages émouvants ou effrayants et d'analyses hâtives: Google livres propose pas moins de 390 000 titres sur le « jihad ». En jihadologie comme ailleurs, méfions nousdes imitations.
                Une page de publicité s'impose.

                Sur l'Islam des lumières, il faut lire les savants de l'histoire « historique » : Mohamed Arkoun, Jacqueline Chabbi, Mohamed Talbi, Malek Chebbel, Hicham Djaeït, Abdelwahab Meddeb, Hamadi Redissi... Hélas, leurs ouvrages ne sont pas faciles à dénicher. À la Fnac et chez Auchan, on trouve en tête de gondole les déclinaisons alambiquées des thésards coureurs de plateaux télé dont Filiu et Kepel sont d'acceptables pis-aller.
                Sur la sanglante Arabie Saoudite « un royaume des ténèbres » fustigée par René Naba, les récits de voyageurs francophones sont rares. L'ethnologue Thierry Mauger, le journaliste Stéphane Marchand portent des regards contemporains sur les mœurs d'une population qui n'a guère évoluée depuis les saisissants articles d'Albert Londres « Pécheurs de perles » écrits en 1931.
                Prémonitoire, « Les dollars de la terreur » de Richard Labévière publié en 1999 reste la référence incomparable.

                Du même tonneau, deux autres auteurs s'écartent des sentiers battus.

                Si vous détestez l'intello salonnard en chemise blanche, vous apprécierez Olivier Roy, routard aux pieds nus en quête permanente d'une rencontre. C'est un bourgeon de l'esprit soixante huitard qui s'est épanoui tout en restant au fond de lui même un peu gauche et légèrement prolétarien. Universitaire par hasard et polyglotte par nécessité, il a toujours eu la bougeotte. Déjà en 1968 , alors que les étudiants parisiens estivaient sur le Larzac ou allaient couper la canne à sucre sur l'île de la jeunesse à Cuba, il traçait la route vers l'Asie. Mais au lieu de prolonger comme tout le monde l'auto-stop jusqu'à Katmandou, il s'est perdu en Afghanistan. Il n'en n'est plus sorti depuis ; sauf épisodiquement pour assurer quelques enseignements alimentaires aux quatre coins du monde et revenir se ressourcer dans son Calvados Normand.
                Il n'y a pas un coin d'Iran, d'Afghanistan, de Tadjikistan, de Turquie.... où il ne se soit assis en tailleur pour perdre intelligemment son temps. Plus de quarante années d'observations et de dialogues avec des milliers de gens, souvent dans des conditions extrêmes de confort et de sécurité. L'accumulation de son expérience anthropologique lui vaut d'être devenu un savant universellement respecté pour son regard sur l'islam.
                « En quête de l'Orient perdu » raconte l'épopée instructive et plaisante de ce fabuleux parcours personnel. Mais ce n'est pas parce l'auteur se la joue modeste qu'il faut négliger la pertinence de ses oracles qui ne se limitent d'ailleurs pas à l'Asie Centrale. L'islam de France, il connait aussi. Celui de Dreux où il réside depuis toujours : ville frontiste à qui d'aucuns prédisaient un sort à la Kaboul.
                L'appétence gourmande de Roy pour les situations complexes et les décryptages astucieux tranche agréablement avec la sinistrose des télé-jihadologues.
                Mais surtout, lorsque ce Directeur de recherche auCNRS, universitaire européen en Toscane, auxiliaire du quai d'Orsay, moniteur à la « piscine »...assène que l'islamisme est en déclin, que les convertis français au jihad en Syrakie ne tarderont pas à revenir chez papa maman dépouillés de leurs illusion, alors on est bigrement tenté de le croire et par les temps qui courent, ce bouquin qui tourne le dos à la peur fait du bien derrière les lunettes.

                Certes, il manque à Olivier Roy d'avoir labouré les pays arabes mais il ne pouvait pas être partout. D'autres l'ont fait à sa place, déguisés en diplomates, en touristes ou en voyageurs de commerce.

                Alain Chouet est un maître espion qui a passé trente ans à la DGSE, scrutant et analysant les faits et gestes des barbus enturbannés.
                Depuis qu'il est à la retraite, il écrit pour inlassablement expliquer que le terrorisme  islamiste n'est pas ce que raconte la presse pressée mais que la réalité de l'Orient compliqué est bien plus simple. Subsidiairement il proclame aussi avec assurance que les hordes d'égorgeurs ne vont pas déferler sur la France au prochain week end de la Toussaint.
                Son livre majeur, « Au cœur des services spéciaux » rassemblent des entretiens avec Jean Guisnel, un journaliste familier des questions de défense. L'ouvrage est singulièrement précis. Dans le métier qu'il a exercé, en arabe ou en français, il n'y avait pas de tolérance pour l'approximation et la fantaisie. L'argumentation est étayée,les circonstances décrites avec des adjectifs appropriés et la traduction ne laisse aucune place à l'interprétation. Expressions méthodiques et scrupuleuses,écriture de haute couture, jamais la sombre histoire des mouvements terroristes orientaux n'avait été décrite avec autant de netteté.
                Bien entendu, nul scoop ni révélation car un espion reste secret jusqu'à la tombe, mais on sent la jubilation de l'ancien haut fonctionnaire d'être enfin libre de pouvoir dire ce qu'il pense. Le petit monde du renseignement n'est pas peuplé de bisounours; alors on imagine que lorsque pendant des décennies on a professionnellement été contraint de serrer des mains sales et de faire des risettes à une ribambelle de salopards, ça fait du bien de se lâcher.
                « Au cœur des services spéciaux » n'est pas un manuel d'espionnage, c'est surtout un cours magistral de géopolitique orientale qui met notamment à jour les gesticulations meurtrières des guignols salafistes et de leurs marionnettistes saoudiens.

                Publiés avant les attentats de Paris les deux ouvrages de Roy et de Chouet offrent chacun une lecture sereine et documentée des fondamentaux de la « jihadologie », ils permettent aussi de renouer avec l'espoir raisonnable qu'une coalition déterminée parviendra sans peine à éradiquer le mal qui ronge le monde. Vivement qu'elle se décide enfin !


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